Les coulisses du magazine Mooztiq : “Pourquoi j’ai failli tout lâcher !”

Les coulisses du magazine Mooztiq : “Pourquoi j’ai failli tout lâcher !”

Aujourd’hui je t’emmène dans les coulisses du Magazine MooztiqA plusieurs reprises, j’ai failli tout lâcher ! El hamdulillah si tu lis cet article aujourd’hui c’est que nous avons pu avancer par la volonté d’ALLAH. 

  • Je pensais que 2 mois suffirait

Quand j’ai eu l’idée d’écrire le Magazine Mooztiq, j’étais hyper enthousiaste. J’ai très rapidement rédigé une trame ✍️ avec le contenu de ce que je comptais publier et je me suis dit que tout pouvait aller très rapidement. 

Je pensais qu’il suffisait de mettre en page, mettre 2 -3 photos et d’agencer les polices ! Je mettais donné un délai de 2-3 mois pour tout organiser ! 

Sauf que cela ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé. Voilà plus de 9 mois ⏱️que le projet existe !  

  • J’étais seule et pas bien entourée

En lancant l’idée du magazine, il n’y avait que moi pour travailler sur ce projet. Je me suis sentie dépassée, de par les compétences et par le temps pour m’atteler à tout le travail que constitue la rédaction d’un magazine

C’est pour cela que j’ai décidé de m’entourer de personnes compétentes  🤝 pour que le contenu et la forme soit à la hauteur de ce que j’avais imaginé. 

El hamdulillah j’ai pu intégrer dans l’équipe Cécé et Lila de CCDProduction pour la partie visuelle du magazine. Nous avons également travaillé avec des personnes diplômées en sciences religieuses et sciences du langage pour la relecture du contenu.

  • J’ai constaté que mon budget était trop limité

Tu vas rire, mais au début de ce projet je pensais que je pourrais publier un magazine avec un 💰budget de 200€  !

Au fur et à mesure que nous avancions, je me suis rendue compte que cette estimation est 10 fois voire 20 fois moindre que les coûts réels de ce projet.

J’ai failli tout lâché car je n’ai pas cette somme sur mon compte en banque 😢. J’ai réfléchi à des solutions et c’est là que j’ai pensé à la solution des précommandes.

  • J’ai vu la concurrence arriver

J’avancais doucement 🐌 mais sûrement avec les membres de l’équipe, quand je me suis rendue compte que plusieurs  projets littératures jeunesses en accord avec les valeurs de l’islam voient le jour. 

Au début je me suis dit “Olala la concurrence arrive  !” 😨.

Je me suis ressaisie et j’ai réfléchi.

Je me suis mise à la place d’un enfant. Un enfant aime la variété, dans ses jeux, dans ses livres et également pour les magazines. Il aime avoir pleins de choses, pas seulement un magazine.

    • J’étais en mode hyper stressée

    Ceux qui me connaissent savent que je suis quelqu’un de stressée. Mais ces derniers temps, j’étais trop trop trop tendue.

    Je pensais à Mooztiq tout le temps. S’en était trop, j’étais à la porte du burn-out 😭! 

    J’ai du faire une pause.

    J’ai pris le temps de refaire mon intention pour ALLAH et de revoir mes priorités dans la vie. 

     

    • J’ai laissé ma famille de côté

    Le travail pour rédiger ce magazine est énorme. Il me prend tout mon temps. Ça n’est pas un passe temps, c’est mon travail ! Le souci c’est que parfois, j’ai fait passer ce projet avant ma famille, avant mes enfants !

    Quand je me suis rendue compte de ce paradoxe : j’ai mis un STOP 🛑  !

    Impossible pour moi de travailler sur un projet qui a pour but de faire découvrir et faire aimer l’islam aux enfants alors que je n’arrive même pas à passer du temps avec mes propres enfants ! 

    J’ai revu mes priorités et c’est aussi pour cela que ce projet a pris plus de temps que ce que j’imaginais.

    • Je me suis demandée qui j’étais pour lancer ce projet

    Je me pose souvent cette question “qui suis je pour écrire ce magazine 🤔 ?

    Je ne suis ni professeure de sciences religieuses, ni spécialiste de l’éducation des enfants.

    Alors, pourquoi les gens accepterait de lire ce magazine ?

    J’ai pris le temps de réfléchir à ces questions et c’est notamment pour cela que le contenu du magazine a été relu par une équipe de personnes diplômées en sciences religieuses et sciences du langage.   

    Puis, je me suis dit que chaque proposition littéraire et artistique à le droit d’exister.  Du coup je me suis dit que je dois aller jusqu’au bout ! 

    Mon objectif avec ce magazine est que les familles musulmanes puissent découvrir l’islam de manière ludique et positive. 

    Tu en connais maintenant un peu plus sur les coulisses du Magazine Mooztiq. Les précommandes sont ouvertes pour le 1er numéro. 

    La Calligraphie et le Qalam

    La Calligraphie et le Qalam

    La calligraphie : l’art de la belle écriture 

    ​Qui n’a jamais vu une calligraphie ? Et s’est demandé en la regardant : « Qu’est ce qui est écrit? »

    La calligraphie, cet ART qui met en valeur les mots, par l’écrit !

    ​C’est l’art de la belle écriture !

    ​On retrouve cette pratique dans le monde entier, indépendamment du type de graphie qui est représentée. Il existe la calligraphie romaine, latine, chinoise, et bien sur, la calligraphie arabe.

    L’une des finalités de cet art est de donner un aspect esthétique à l’écriture des mots afin que ceux-ci soient agréables au regard. Le sens est ainsi enjolivé par la forme !

    La calligraphie : l’art par excellence en islam 

    J’ai découvert la calligraphie arabe durant mes premières années d’apprentissage de la langue arabe. J’ai tout de suite apprécié cette pratique qui allie le savoir et la créativité.

    J’ai appris que la calligraphie est connue pour être le procédé artistique par excellence dans la religion musulmane.

    On retrouve des calligraphies dans de nombreux endroits : pour l’écriture du Coran, pour la décoration des édifices religieux, pour l’embellissement des intérieurs.

    Différents styles qui demandent de la rigueur

    Dans l’art musulman il existe différents styles d’écriture calligraphiée : le diwani, le koufi, le rouq’i, le thuluth, le naskhi, le taliq (ou farsi), le maghribi (ou andalussi).

    Chaque style dispose de ses propres règles d’écriture. J’ai eu la chance de m’initier au style thuluth par le biais d’une formation en ligne de Omar Uddin.

    ​Cet art demande de la rigueur et de la patience (chose que je n’ai pas forcément:) ). L’écriture de chaque lettre est bien précise avec un nombre de nuqtas (de points) à respecter.

    de la pratique et du feeling

    Pour ma part, j’aime beaucoup me laisser emporter par la forme des lettres, par le sens du mot et par mon imagination pour calligraphier. Bien souvent le ressenti prend le dessus sur la technique ce qui donne des résultats inattendus.

    Même en décidant de se laisser aller au « feeling » la calligraphie requière de la pratique. La difficulté de cet art réside dans le maniement d’un outil bien particulier : LE QALAM

    un outil magnifique : le qalam

    Ce magnifique outil, ALLAH nous mentionne son importance dans une sourate qui porte son nom : AL QALAM!

    IL nous précise dans le 1er verset la fonction de cet ustensile :

    ن وَالْقَلَمِ وَمَا يَسْطُرُونَ

    Noun . Par la plume et ce qu’ils écrivent !

    Sourate Al Qalam (n°67) verset 1

    Alors que dire de la sensation que l’on peut ressentir lorsqu’on calligraphie un verset du Coran en arabe avec un QALAM !

    C’est vraiment ​grandiose !

    ​toi aussi, calligraphie ! 

    Nous qui sommes habitués aux stylos et feutres modernes, le qalam permet de nous transporter vers la sérenité, vers la richesse de la langue arabe, vers la beauté des mots du Coran, le tout enrobé de créativité !

    Es tu tenté par ce voyage spirituel ?

    Rien de plus simple, procure toi un ​Qalam, un peu d’encre, une feuille et lance toi dans ce magnifique art : la CALLIGRAPHIE !

    ​Si tu n’as pas le matériel et que tu ne veux pas attendre, tu trouveras une activité pour t’initier à la CALLIGRAPHIE SANS QALAM dans le CARNET DE VOYAGE MOOZTIQ ​!

    ​Tu n’as pas d’excuses pour te lancer – Bismillah !

    ​A bientôt

    ​Initie toi à la CALLIGRAPHIE ARABE dans l’activité n°3 du CARNET DE VOYAGE MOOZTIQ